Nations Autochtone de la province de Québec

Statistiques des populations autochtones du Québec 2012

Population amérindienne
NationsCommunautésRésidentsNon-résidentsTotal
AbénaquisOdanak3371 9342 271
Wôlinak74232306
TOTAL4112 1662 577
AlgonquinsHunter's Point10212222
Kebaowek276675951
Kitcisakik40762469
Kitigan Zibi1 5931 4283 021
Lac-Rapide571141712
Lac Simon1 5833291 912
Pikogan553443996
Timiskaming6411 2851 926
Winneway456361817
TOTAL6 0904 93611 026
AttikameksManawan2 2273612 588
Obedjiwan2 2544432 697
Wemotaci1 3963511 747
TOTAL5 8771 1557 032
CrisChisasibi4 090434 133
Eastmain 68432716
Mistissini3 5631283 691
Nemiscau72051771
Oujé-Bougoumou75367820
Waskaganish2 2904812 771
Waswanipi1 7684112 179
Wemindji1 413681 481
Whapmagoostui**921
TOTAL15 2811 28117 483
Hurons-WendatsWendake1 4942 3513 845
Innus-(Montagnais)Betsiamites2 9079373 844
Essipit198441639
La Romaine1 055431 098
Mashteuiatsh2 0824 0946 176
Matimekosh–Lac-John783112895
Mingan55326579
Natashquan 969791 048
Pakuashipi347*349
Uashat-Maliotenam3 2589344 192
TOTAL12 1526 66818 820
MalécitesCacouna et Whitworth01 1021 102
MicmacsGespeg**643
Gesgapegiag6727401 412
Listuguj2 0861 5863 672
TOTAL2 7582 3265 727
MohawksAkwesasne (Québec seulement)5 4231055 528
Kahnawake7 7452 59110 336
Kanesatake1 3839382 321
TOTAL14 5513 63418 185
NaskapisKawawachikamach8573131 170
Indiens inscrits et non associés à une nation**124
Total de la population amérindienne59 47125 93287 091

Population inuit
NationsCommunautésRésidentsNon-résidentsTotal
InuitsAkulivik59018608
Aupaluk**178
Chisasibi (partie inuite seulement)9012102
Inukjuak1 586641 650
Ivujivik32319342
Kangiqsualujjuaq81364877
Kangiqsujuaq65539694
Kangirsuk48856544
Kuujjuaq1 7401971 937
Kuujjuarapik56945614
Puvirnituq1 4861001 586
Quaqtaq34125366
Salluit1 318841 402
Tasiujaq**298
Umiujaq43012442
Total de la population inuite10 42973511 640

Total de la population autochtone (Amérindiens et Inuits)
RésidentsNon-résidentsTotal
69 90026 66798 731



Nitassinan de la Première Nations des Betsiamites, Essipit, Mashteuiatsh et Nutashquan


Afficher Territoire de chasse des 4 communautés autochtones sur une carte plus grande

http://www.versuntraite.gouv.qc.ca/documentation/publications/411.pdf


Cette carte illustre les Nitassinan (territoire ancestral traditionnel) de chacune des Premières nations innues signataires de l'Entente de principe d'ordre général soit, de gauche à droite, le Nitassinan de Mashteuiatsh, d'Essipit, de Betsiamites et de Nutashkuan.
Chaque Nitassinan des Premières nations innues est identifié selon une délimitation géographique (ligne noire). Dans la partie nord du Nitassinan de Nutashkuan, il est mentionné que cette frontière entre la province du Québec et du Labrador est un tracé de 1927 du Conseil privé et est non définitif.
Les Innu Assi (territoire détenu en pleine propriété) des Premières nations innues de Mashteuiatsh, d'Essipit et de Betsiamites sont identifiés en rouge sur la carte. L'Innu Assi de Nutashkuan est identifé en rose sur la carte.
On retrouve également sur la carte les sites patrimoniaux (en beige), un parc innu (en vert foncé), un autre parc (en vert pâle), la réserve faunique Ashuapmushuan (en orange), l'île d'Anticosti (couleur saumon ), la partie Sud-Ouest (en orange pâle) -- qui est une partie du territoire faisant l'objet de la revendication territoriale globale -- et une partie du territoire de Convention de la Baie-James et du Nord québécois (en jaune) qui est compris dans le Nitassinan de Betsiamites et de Mashteuiatsh.
Les territoires municipalisés sont en gris, et la frontière entre le Québec et le Labrador est représenté par une ligne pointillée. Les cours d'eau, les lacs et autres apparaissent en bleu sur la carte et les plus importants d'entre eux sont nommés sur la carte (le lac Mistassini, le réservoir Manicouagan et le lac St-Jean au Québec ainsi le réservoir Smalwood au Labrador). Le golfe du Saint-Laurent et le fleuve St-Laurent sont aussi identifiés sur la carte de même que la province du Nouveau-Brunswick et l'état du Maine, aux États-Unis.
Les superficies en kilomètre carré des Nitassinan sont inscrites en légende de la carte, soit Betsiamites (137 829), Essipit (8 403), Mashteuiatsh (79 062) et Nutashkuan (51 950),

Le territoire


Quelle est la différence entre l'Innu Assi et le Nitassinan?

Pour télécharger la carte (format PDF, 195 ko), cliquez ici.
L'Innu Assi appartiendrait aux Innus; des gouvernements innus auraient un pouvoir général d’adopter des lois sur ces terres. L'Innu Assi serait créé à partir des territoires des réserves indiennes actuelles, dont le statut serait aboli, et de territoires ajoutés.
Le territoire des Innu Assi de Betsiamites, d’Essipit et de Mashteuiatsh totaliserait 522 km2. Une formule différente a été retenue pour Nutashkuan. L'Innu Assi serait plus vaste (environ 2 500 km2), mais le Québec conserverait la propriété des ressources hydrauliques et du sous-sol.
Le Nitassinan correspond globalement au territoire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, des MRC de la Haute-Côte-Nord et de Manicouagan, à la partie sud de la MRC de Caniapiscau et à la partie est de la MRC de la Minganie. Le statut de ce vaste territoire ne serait aucunement changé. Il demeurerait sous pleine juridiction québécoise, et les lois actuelles du Québec et du Canada continueraient d’y être appliquées.
Toutefois, sur ces territoires, sauf en ce qui concerne Anticosti, les gouvernements innus :
  • auraient droit à une part des redevances perçues par le Québec pour l’exploitation des ressources naturelles; 
  • encadreraient les activités de chasse et de pêche traditionnelles des Innus selon un régime convenu avec les gouvernements du Québec et du Canada; 
  • participeraient aux processus gouvernementaux de gestion du territoire, des ressources naturelles et de l’environnement; 
  • prendraient part à l’activité socioéconomique (ex. : exploitation des ressources naturelles, gestion de parcs).
Dans certains secteurs précis, l ’entente prévoit la négociation d’arrangements particuliers afin de protéger des sites patrimoniaux.
Pour le moment, Anticosti fait partie de Nitassinan aux seules fins du partage des redevances.


Qu’advient-il de la portion de la Côte-Nord qui n’est pas située dans le Nitassinan prévu par l’entente de principe?

Le Nitassinan prévu par l’entente de principe est celui des communautés de Betsiamites, d’Essipit, de Mashteuiatsh et de Nutashkuan. La négociation avec les autres communautés innues est moins avancée. Il est toutefois vraisemblable de penser que le Nitassinan s’étendrait sur l’ensemble de la Côte-Nord et qu’il y aurait un Innu Assi pour chaque communauté innue advenant une entente finale avec l’ensemble de la nation innue.

Secrétariat des affaires autochtones du Québec

Histoire


Proclamation royale de 1763


Le roi George III promulgue la Proclamation royale de 1763 pour jeter les bases d'une administration gouvernementale dans les territoires nord-américains officiellement cédés par la France à la Grande-Bretagne par le TRAITÉ DE PARIS (1763) à l'issue de la GUERRE DE SEPT ANS. Cette proclamation établit le cadre constitutionnel qui régit la négociation de traités avec les populations amérindiennes de vastes régions du Canada. C'est pourquoi elle a été appelée la « grande charte amérindienne » ou la « charte des droits des autochtones ».
Ce document est mentionné à l'article 25 de la Loi constitutionnelle de 1982 (voir LOI CONSTITUTIONNELLE DE 1982 : DOCUMENT). Cet article stipule que la Charte canadienne des droits et libertés ne diminue en rien les droits et libertés reconnus aux peuples autochtones par la proclamation royale.
La proclamation du roi George s'avère un document juridique fondamental pour la mise sur pied des gouvernements coloniaux de la PROVINCE DE QUÉBEC, 1763-1791, de l'Est et de l'Ouest de la Floride et de la Grenade. Elle confère aussi à une grande partie de l'intérieur de l'Amérique du Nord le statut juridique d'une grande réserve amérindienne : la ligne de partage de la chaîne des Appalaches est fixée comme limite orientale du territoire en question, dont sont expressément exclus la colonie du Québec et les terres de la Compagnie de la baie d'Hudson. La limite occidentale n'est pas précisée. Ces dispositions visant à reconnaître et à protéger certains droits des peuples autochtones de l'intérieur de l'Amérique du Nord s'expliquent par le respect qu'on a de la force guerrière que leur ensemble représente.
En promettant aux Amérindiens une certaine sécurité en leur donnant en exclusivité l'autorisation d'habiter la majeure partie de leurs terres ancestrales, le gouvernement britannique s'efforce de stabiliser les limites occidentales des anciennes colonies de la Couronne qui longent l'Atlantique. La décision d'officialiser ainsi cette reconnaissance limitée mais importante des droits des autochtones est accélérée par la nouvelle qu'un certain nombre d'Amérindiens, dirigés par le chef outaouais PONTIAC, se sont révoltés avec succès contre le pouvoir de la Couronne sur leurs terres en s'emparant rapidement de plusieurs postes militaires que les Britanniques avaient récemment enlevés aux Français. Cette nouvelle ne semble que démontrer aux autorités impériales qu'elles seraient bien avisées, dans leur propre intérêt, d'accorder aux peuples autochtones, dont beaucoup ont récemment combattu les Britanniques en tant qu'alliés des Français, une certaine protection contre l'expansionnisme des défricheurs de l'Ouest des 13 colonies qui veulent s'emparer de leurs terres. Les conséquences d'une politique contraire, qui entraînerait d'énormes dépenses pour le maintien de la loi et de l'ordre dans l'intérieur de l'Amérique du Nord, sont jugées inconcevables par les dirigeants parcimonieux chargés de la défense stratégique de l'Empire britannique.
Le roi George réserve les terres occidentales à titre de « territoires de chasse » aux « nations ou tribus sauvages » qui vivent sous sa « protection ». En tant que souverain du territoire, toutefois, le roi revendique la « souveraineté » suprême sur toute la région. Il interdit en outre à tout particulier d'acheter directement les droits de groupes autochtones sur leurs terres ancestrales. Ce droit d'achat, il le réserve exclusivement à lui-même et à ses héritiers. Le roi institue une procédure, énoncée en détail dans la proclamation, suivant laquelle un groupe d'Amérindiens, s'il décide librement de le faire, peut vendre ses droits territoriaux à des représentants dûment autorisés du souverain britannique. La transaction ne peut être effectuée qu'à une assemblée publique convoquée spécialement à cette fin. Ainsi est établi le fondement constitutionnel des futures négociations de traités avec les Amérindiens de l'Amérique du Nord britannique. La proclamation royale fait donc de la Couronne britannique l'organe central indispensable du transfert des terres amérindiennes aux colons.
Bien qu'il s'avère pratiquement impossible aux autorités impériales d'empêcher les 13 colonies de dépasser les frontières fixées par la proclamation royale, des efforts répétés sont tentés pour protéger la majeure partie des terres réservées aux Amérindiens contre la pression de l'expansion colonisatrice. L'indignation des 13 colonies contre cette politique impériale est l'un des facteurs qui contribuent à faire éclater la Révolution américaine en 1776. C'est dans les régions situées au nord des Grands Lacs, qui deviennent le Haut-Canada en 1791, que sont effectuées les premières tentatives systématiques en vue d'appliquer de façon cohérente les dispositions de la Proclamation royale relatives à la conclusion de traités. Les modalités de conclusion de traités qui s'élaborent ainsi dans cette colonie de la Couronne sont largement adoptées dans les territoires achetés de la Compagnie de la baie d'Hudson par le nouveau dominion en 1870.
Bien que ces régions soient expressément exclues en 1763 du cadre juridique établi par la Proclamation royale, les dirigeants du gouvernement canadien reconnaissent que les peuples autochtones des territoires nouvellement annexés ont les mêmes droits aux terres ancestrales non cédées que les Amérindiens du Haut-Canada avant la négociation de traités. En conséquence, un mode de tenure des terres est établi dans le Nord de l'Ontario et la majeure partie des Prairies, où sept traités portant des numéros sont négociés dans les années 1870 conformément aux principes de base énoncés dans la Proclamation royale de 1763.
On a tendance à examiner très attentivement la Proclamation royale dans chaque affaire où la valeur juridique d'un titre foncier autochtone est remis en question. Par exemple, dans l'affaire Milling, à St. Catharines, qui constitue en 1889 une occasion de régler un litige constitutionnel entre le gouvernement de l'Ontario et celui du jeune dominion, les avocats de l'Ontario soutiennent que la Proclamation royale n'a aucune portée sur l'étude juridique des droits des Amérindiens. Toutefois, en énonçant en 1973 l'avis de trois juges sur sept, le juge Emmett HALL, de la Cour suprême du Canada, interprète la Proclamation d'une manière très différente. Dans une affaire portant sur les droits territoriaux de la nation nishga, il conclut que les principes fondamentaux de la Proclamation royale sont généralement applicables en Colombie-Britannique, où la majeure partie des terres n'est pas visée par les traités avec les Amérindiens. Si l'avis du juge Hall est techniquement exact, il s'ensuit que les droits territoriaux des autochtones ont force exécutoire dans d'autres grandes régions du pays comme le Yukon, l'Est de l'Arctique et des parties du Québec et des Maritimes. Dans ces régions, les dispositions de la Proclamation royale régissant la conclusion de traités n'ont jamais été appliquées.
En conséquence, il reste à voir si les principes de la Proclamation royale ont une valeur constitutionnelle partout au Canada ou seulement dans certaines régions du pays. Une autre question à résoudre consiste à savoir si la Proclamation est elle-même à l'origine des droits territoriaux des autochtones ou si elle ne fait que reconnaître et confirmer des droits déjà établis à l'époque. Il est certain, du fait que la Loi constitutionnelle de 1982 renvoie à la déclaration du roi George, que l'interprétation des termes de sa proclamation continuera pendant longtemps d'être une donnée importante pour les tentatives visant à clarifier la portée exacte des droits des autochtones au Canada. Voir aussi DROITS ANCESTRAUXTRAITÉS INDIENSREVENDICATIONS TERRITORIALES; et divers entrées sous l'article AUTOCHTONES.
Proclamation royale (carte)
Proclamation royale (carte)
Auteur ANTHONY J. HALL

Montagnais, Naskapi ou Innu[modifier | modifier le wikicode]

Le peuple innu est parfois divisé en deux communautés, les Montagnais du Saguenay et de la Côte-Nord et les moins nombreux Naskapis (peuple de l'intérieur en innu-aimun) qui vivent plus au nord. Depuis 1990, ce peuple est généralement connu comme les Innus (être humain dans leur langue).
Les Naskapis sont signataires de la Convention du Nord-Est du Québec.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Les Innus du Labrador, du Saguenay et de la Côte-Nord n'ont jamais officiellement cédé leur territoire au Canada par voie d'un traité autochtone, et jusqu'en 2002, les Innus des villages de Natuashish et Sheshatshiu du Labrador n'étaient pas assujettis à la Loi sur les Indiens.
Avec l'expansion de l'exploitation minière et forestière depuis le début du xxe siècle, une proportion de plus en plus grande des Innus s'établissaient dans des villages au long des côtes et dans l'intérieur des terres. La sédentarisation des Innus était aussi activement encouragée par les gouvernements du Canada, du Québec et de Terre-Neuve et par les Églises catholique et anglicane, ce qui a mis définitivement fin à leur nomadisme.
Avec le déclin des activités traditionnelles (la chasse, le piégeage et la pêche), la vie dans ces nouveaux villages fut souvent troublée par la toxicomanie, la violence familiale et le suicide.

Kawawachikamach, Québec[modifier | modifier le wikicode]

La nation naskapie de Kawawachikamach est la seule communauté Naskapis qui a signé un traité sur leurs revendications territoriales, la Convention du Nord-Est du Québec de 1978. Depuis cette date, les Naskapis de Kawawachikamach ne sont plus assujettis à la Loi sur les indiens, comme le sont toutes les autres communautés innues du Québec.

Histoire des Naskapis[modifier | modifier le wikicode]

La plus ancienne référence aux Naskapis apparaît autour de 1643 quand le Jésuite André Richard réfère aux Ounackkapiouek; mais on connaît très peu de choses sur ce groupe auquel Richard fait référence sauf le fait qu'il est une des petites nations situées quelque part au nord de Tadoussac. Le mot Naskapi apparaît pour la première fois en 1733 qui à cette époque est décrit comme un groupe comprenant environ quarante familles qui a un important campement au Lac Achouanipi. À peu près à la même époque en 1740, le gestionnaire du poste d'Eastmain de la compagnie de la Baie d'Hudson, Joseph Isbister, relate qu'il y aurait des Indiens qu'il appelle en|Annes-carp au Nord-Est du Golfe Richmond. Dans les années qui suivirent ces Indiens furent appelés en|Nascopie eten|Nascappe. Quelques années plus tard les comptes périodiques des missions moraviennes décrivent un groupe d'Indiens demeurant à Okak dénommés en|Nascopies

Innus du Labrador[modifier | modifier le wikicode]

En 1999, l'organisme Survival International a publié une étude sur les conditions de vie dans les deux communautés innues du Labrador et sur les politiques gouvernementales favorisant leur localisation dans des villages éloignés de leurs terres de chasse traditionnelles. "Survival International" affirmait que ces politiques violaient le droit international et se comparaient au traitement infligé aux Tibétains par les autorités de la République populaire de Chine. De 1990 à 1997, selon ce rapport, la communauté innue de Davis Inlet, Labrador, affichait un taux de suicide douze fois plus élevé que celui de la population canadienne, donc au moins trois fois plus élevé que le taux observé dans plusieurs villages nordiques isolés du Canada.
Cette situation a amené le gouvernement canadien à allouer le statut d'indien aux Innus du Labrador en 2002, à allouer le statut de réserve indienne à la communauté de Natuashish en 2003 et à déménager et les Innus Mushuan (Davis Inlet) dans la nouvelle réserve de Sheshatshiu en 2006.

Culture[modifier | modifier le wikicode]


Panneau routier «attachez vos enfants» en langue innu, dans la réserve de Pointe-Parent à Natashquan, Québec.
On peut mentionner le Festival Innu Nikamu de Maliotenam (Mani Utenam en innu-aimun : le village de Marie) dont la vocation est de transmettre aux enfants la mémoire de la Culture innue ; ainsi que le festival annuel d’Innucadie, à Natashquan.
Les musiciens innus les plus connus sont Shauit, Florent Vollant et Claude Mackenzie, du groupe Kashtin, populaire durant les années 1990. Voir aussi Innu Folk. On mentionnera également Jean-Marc Picard et Petapan de Pessamit, le Groupe Maten de Mani-Utenam, Meshikamau de Sheshatshit (North West rivers), Bobby Couture de Uashat (Sept-îles), Francois Jerome de Mani-Utenam, Teueikan de Unamen-shipu (La Romaine), Uasheshkun et Innutin de Ekuanitshit (Mingan)